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31/12/2005
Bonne Année !
Bonne Année
2006
à tous !
11:24 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21/12/2005
Act up ? Non Act Down !
L’association Act Up vient de publier une affiche représentant Nicolas Sarkozy, Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur et Président de l’UMP, avec pour seul intitulé « Votez Le Pen ».
Les Jeunes Populaires s’insurgent contre cette manipulation, alors même que l’UMP lutte activement contre l’extrême droite et plus largement contre les extrémismes de tout bord.
L’UMP est un parti républicain, et nous ne pouvons pas tolérer qu’une association utilise la méthode des extrémistes politiques c’est-à-dire l’amalgame.
Les Jeunes Populaires conseillent donc à Act Up de continuer un combat digne contre le SIDA plutôt que de venir sur le terrain politicien.
Les accusations de racisme portées contre Nicolas Sarkozy sont purement et simplement abjectes et mensongères.
Les Jeunes Populaires demandent que cette affiche scandaleuse soit immédiatement retirée.
L’association ne doit être ni de droite ni de gauche, sa vocation est de soutenir les malades qu’elle est censée défendre.
Communiqué des jeunes populaires.
15/12/2005
ZEP : des enseignants courageux, mais un système à revoir en profondeur
Le niveau des élèves scolarisés en ZEP est très inférieur à celui des autres établissements. C’est en soi un échec, même si les ZEP scolarisent des élèves qui ont plus de difficultés. Mais la réalité est encore pire : l’écart de niveau s’accroît avec le temps. Censées garantir l’égalité des chances, les ZEP n’ont pas permis de lutter efficacement contre l’échec scolaire des enfants les plus défavorisés. Les enseignants de ZEP, qui ne ménagent pas leur peine, sont les premiers à s’en désespérer.
Les raisons de ce revers sont triples. D’abord, les moyens supplémentaires accordés aux ZEP ont été insuffisants, notamment parce qu’ils ont été saupoudrés sur trop d’établissements. Contrairement à ce que l’on a pu dire, je ne pense pas que l’on a dépensé trop d’argent en faveur des enfants défavorisés, je pense que l’on n’en a pas dépensé assez. Quand une politique est prioritaire, qu'elle vise presque 20% des élèves, on doit y consacrer davantage qu’1,2% du budget de l’Education nationale.
Ensuite, ces moyens supplémentaires servent quasi-exclusivement à réduire le nombre d’élèves par classe. Cette réduction est toutefois très insuffisante (22 élèves en moyenne en ZEP contre 24 dans les établissements hors ZEP) et reste sans influence sur les facteurs de la réussite scolaire que l’on sait aujourd’hui être les plus importants : environnement familial ; chambre individuelle ; mixité sociale ; qualités pédagogiques. Le taux de rotation des enseignants est très élevé. Le dire ne discrédite en rien leur compétence et leur dévouement, qui sont grands, mais confirme que nos ZEP sont devenues un problème lourd. Les moyens alloués aux ZEP devaient d’ailleurs, à l’origine, financer principalement des projets innovants en lien avec le milieu local. Les établissements de ZEP qui réussissent, car il y en a aussi, sont ceux qui ont su mettre en œuvre de tels projets. Ils sont malheureusement peu nombreux.
Enfin, les ZEP aggravent la ségrégation sociale. Elles regroupent ensemble les enfants défavorisés alors qu’il faudrait au contraire les répartir sur tous les établissements, tandis que les enfants favorisés rejoignent les établissements de centre ville ou l’enseignement privé. Le pourcentage d’enfants défavorisés dans les ZEP est supérieur à leur présence dans l’habitat du quartier. La carte scolaire n’existe plus aujourd’hui que pour ceux qui ignorent comment la contourner. Quelle que soit la qualité de leur travail, les enseignants de ZEP et leurs chefs d’établissements ne peuvent rien contre ce phénomène de ségrégation scolaire dont les études montrent qu’il a un impact majeur sur la réussite des élèves ; pas plus que ne le pourra, je le crains, la seule concentration des moyens sur les établissements les plus difficiles, à supposer que l’on y parvienne.
Le bilan des ZEP a été déposé depuis longtemps… dans les cartons du Ministère de l’Education nationale. Pour évaluer les établissements, celle-ci en compare les résultats, non pas aux objectifs fixés par la nation, mais à des « résultats attendus » calculés en fonction de l’origine des élèves et des catégories socioprofessionnelles des parents. Je conteste radicalement cette méthode qui est l’inverse même du principe d’égalité républicaine.
Bien sûr, de telles comparaisons sont utiles pour évaluer le travail des enseignants et mettre en évidence leur mérite lorsque les résultats réels sont supérieurs aux résultats escomptés. Mais les ériger en système et s’en satisfaire est profondément inique. Notre objectif, fixé par la loi Fillon du 23 avril 2005, est la réussite de 100% des élèves, pas de 100% en centre-ville et 50% en ZEP.
Les ZEP sont devenues un exemple typique des injustices que produit notre modèle social. La générosité qui sous-tend la politique des ZEP est incontestable et nécessaire. Mais elle nous empêche de voir les effets pervers induits par cette politique, et de concevoir une politique alternative, tout autant généreuse, mais plus efficace.
C’est pourquoi j'ai proposé que l’on passe d’une politique où les zones sont prioritaires à une politique où ce sont les élèves qui sont prioritaires. Je me réjouis que le ministre de l'Education nationale ait repris le même principe dans les propositions qu'il vient de faire au sujet des ZEP, ce qui n'empêche pas les établissements les plus difficiles de bénéficier de beaucoup de moyens puisqu'ils accueillent beaucoup d'élèves prioritaires.
Au lieu de réduire uniformément la taille des classes de deux élèves, les moyens supplémentaires devraient servir à mieux accompagner individuellement les enfants : prise en charge précoce et renforcée des tout-petits susceptibles d’avoir plus tard des difficultés et accompagnement de leur famille, car c’est entre 18 mois et quatre ans que se joue une bonne partie des capacités scolaires ; soutien scolaire au primaire pour éviter à tout prix que des enfants décrochent ; possibilités réelles de rattrapage au collège pour les enfants ayant des lacunes ; création de classes à très petits effectifs pour ceux qui en ont besoin ; tutorat pour les élèves issus de quartiers et ou de familles peu favorisés ; possibilité d’être accueilli dans une étude surveillée ou dans un internat pour être plus au calme le soir…
Plutôt que d'envoyer les meilleurs collégiens de ZEP dans les lycées de centre-ville, ce qui aggravera la situation des établissements défavorisés, il faut fermer les établissements où se concentre un pourcentage très élevé d’élèves en difficulté, et répartir ceux-ci dans les établissements environnants. C’est la seule solution pour rétablir la mixité sociale et donner à tous les enfants les mêmes chances. La République n’a pas le droit d’imposer une carte scolaire si elle n’est pas capable de garantir que tous les établissements se valent.
Enfin, tout en conservant l’uniformité des programmes et l’égalité des diplômes sur tout le territoire, et à condition de développer l’évaluation, il faut donner de l’autonomie aux établissements scolaires afin que ceux-ci puissent mettre en œuvre des projets innovants adaptés à la situation spécifique des élèves qu’ils accueillent. Commençons par le faire à titre expérimental. C’est une condition pour donner à chaque élève la chance d’une scolarité lui permettant de réussir et pour mieux soutenir les enseignants et les chefs d’établissement qui se consacrent aux enfants défavorisés. Et c’est peut-être une piste pour faire revenir dans les établissements de banlieue les élèves qui les ont désertés et qui trouveront un intérêt nouveau à fréquenter ces établissements d’excellence.
J’ai été l'un des premiers hommes politiques à soutenir la politique de discrimination positive mise en œuvre par Sciences-Po. Aujourd’hui, le modèle de l’ESSEC suscite plus de faveur parce qu’il est fondé sur une aide à certains élèves pour réussir un concours commun plutôt que sur une voie spécifique d’accès. Mais il faut reconnaître à Sciences-Po le mérite d’avoir soulevé le premier la chape de plomb qui pesait jusqu’alors sur le système français de reproduction des élites. Je pense qu’il faut donner aux élèves de ZEP la possibilité de rejoindre des classes prépas, des grandes écoles et des filières universitaires d’excellence et je soutiens toute initiative en ce sens.
Mais tous les élèves de ZEP, pas plus que ceux des autres établissements, ne rejoindront les grandes écoles et les meilleures universités. Le premier objectif, c’est de donner à tous les enfants la formation indispensable à leur épanouissement et à l’exercice de leurs responsabilités professionnelles et de citoyen. Cela suppose de mettre fin rapidement aux ghettos scolaires que sont devenus certains de nos établissements de ZEP."
18:41 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
14/12/2005
Qui sera le 200 000ème ?
L'UMP est bel et bien le parti politique français le plus important à différents niveaux :
- nombre d'adhérents, bientôt 200.000 avec objectif 260.000 en 2006
- force démocratique : organisation de débats, de conventions, de réunions
- populaire : ouvert à tous ceux qui partagent nos valeurs et croient en la France
- dynamique : tourné vers le futur
- innovateur : l'UMp pose les vraies questions et proposent des solutions parfois innovantes mais justes ! face aux socialistes qui ne font désormais plus rien !
Envie de débattre, de peser dans les débats : rejoignez nous !
23:13 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
13/12/2005
Retrouvons le plein-emploi grâce à la Sécurité sociale professionnelle
Ayons la lucidité de voir que notre système social n’est plus ni juste, ni efficace. D’ailleurs, au risque de surprendre, je considère que si nous échouons aujourd’hui, c’est avant tout car notre système n’est plus à la hauteur des ambitions qui lui ont donné naissance : l’égalité des chances, la garantie d’une véritable solidarité nationale face aux aléas de la vie et de l’économie, la récompense du travail et du mérite.
Ayons enfin le courage de constater qu’à l’heure de la mondialisation, notre pays semble incapable de sortir du chômage de masse, de la croissance molle et de l’angoisse du lendemain. Ma conviction est pourtant claire et j’ai confiance dans les Français. Il n’y a aucune fatalité à ce que la mondialisation signifie moins d’emplois, moins de pouvoir d’achat et des conditions de travail dégradées. D’autres pays affrontent cette mondialisation et en tirent profit. Ces pays ne sont pas meilleurs que nous. Mais ils ont en commun de posséder des systèmes sociaux qui créent la confiance et protègent efficacement les salariés, tout en laissant aux entreprises la liberté nécessaire à leur développement.
En France, au contraire, qui se sent aujourd’hui protégé quand un salarié sur trois craint d’être touché directement par les délocalisations ? L’insécurité sociale ressentie par les millions de salariés français est d’autant plus paradoxale que, comparé à nos voisins, nous sommes aujourd’hui les « champions » de la protection des emplois existants.
Ce paradoxe n’est hélas qu’apparent. La réglementation stricte et complexe du licenciement dans notre pays a pour effet que nous avons un peu moins de licenciements que les autres, mais nous avons surtout beaucoup moins de créations d’emplois. Les périodes au chômage sont plus longues en France (17 mois contre 8,5 mois pour la moyenne des pays du G7). 70% des embauches passent aujourd’hui par des contrats précaires et l’intérim.
Au final, c’est un équilibre « perdant-perdant » : pour les entreprises car l’absence de flexibilité de l’emploi réduit les embauches, et pour les salariés dont les emplois ne peuvent être totalement protégés du licenciement et qui supportent une forte précarité.
Je crois, au contraire, qu’il est possible d’offrir aux entreprises et aux salariés français un accord gagnant. Pour lutter contre le chômage, je suis convaincu qu’il nous faut inventer la protection sociale du salarié du XXIème siècle.
Alors que les parcours professionnels sont discontinus et marqués par des périodes de chômage plus ou moins longues, par des reconversions et l’acquisition de compétences nouvelles, il convient que les protections soient désormais attachées aux salariés et non aux emplois qu’ils occupent. La CGT et la CFDT le réclament depuis longtemps, à juste titre. Quels sont les termes, indissociables, de cette nouvelle approche ?
Premièrement, introduisons davantage de flexibilité dans l’emploi et dans l’organisation du travail, afin de libérer les embauches. La meilleure et la première des sécurités de l’emploi, c’est la certitude de pouvoir trouver facilement un nouveau travail dans un marché de l’emploi dynamique. Nous voyons avec le contrat nouvelles embauches que cette flexibilité répond à un véritable besoin des entreprises.
Deuxièmement, protégeons tous les salariés de manière à la fois plus juste et plus effective, à travers l'institution d'un contrat de travail unique à durée indéterminée qui permettrait de réunifier notre droit du travail. Le contrat unique à durée indéterminée serait assorti de garanties fortes dès le premier jour, et se renforceraient avec le temps, sous la forme notamment d’indemnités croissantes en fonction de l’ancienneté.
Troisièmement, comme la Sécurité sociale protège nos concitoyens face à la maladie et la vieillesse, renforçons les garanties offertes aux salariés face aux risques professionnels en instituant la Sécurité sociale professionnelle.
Cela commence par le droit à un reclassement personnalisé performant par le service public de l’emploi, issu de la fusion de l’ANPE et de l’UNEDIC. Ensuite, tout salarié doit avoir droit à une indemnisation généreuse du chômage, en contrepartie d’un contrôle assidu de la recherche d’emploi. Dans mon esprit, la durée de l’indemnisation du chômage ne devrait pas être fonction de la durée de cotisation mais tenir compte avant tout des difficultés objectives de chaque personne à retrouver un emploi. Enfin, quel que soit son parcours, un salarié français devrait garder l’accès à la formation professionnelle tout au long de la vie. C’est la clé de la promotion sociale.
Afin de doter le service public de l’emploi rénové des moyens d’un accompagnement de très haut niveau, je propose que les entreprises qui recourent beaucoup au licenciement soient taxées davantage que les autres. Il s’agit également d’inciter les entreprises à privilégier d’abord les solutions de reclassement interne.
Cette démarche de « flexisécurité » n’a rien d’original. Elle est appliquée depuis longtemps, par des gouvernements de droite comme de gauche, aux Pays-Bas, en Suède et au Danemark, avec profit puisque leurs taux de chômage avoisinent 5 à 6%.
L’ambition fondamentale de revenir au plein emploi requiert une réforme ambitieuse, juste et équilibrée entre les exigences de sécurité et flexibilité. C’est le cap que je souhaite que le gouvernement, le patronat et les syndicats adoptent résolument, alors que s’ouvrent des discussions aujourd’hui."
21:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07/12/2005
Café Po à la Sorbonne
Chers amis,
vous êtes invités au Café politique de l'UMP Sorbonne le 13 décembre à 18h45 à l'écritoire,
place de la Sorbonne sur la crise des banlieues en France avec Alain-Gérard SLAMA
inscriptions et rensiegnements sur le blog de l'UMP Sorbonne
Venez nombreux !!
16:25 Publié dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05/12/2005
Oui aux primaires !
Comme vous le savez, notre Président, Nicolas Sarkozy, a décidé de faire voter tous les adhérents du parti (presque 200 000 fin 2005, objectif 260 000 en 2006) en janvier 2007 sur le candidat qu'ils veulent soutenir en vue de la présidentielle. Nous soutenons totalement cette procédure alors que le bureau de l'UMP va voter demain sur une modification des statuts.
Certains à droite s'elevent contre ce mode de désignation, ce qui ne peut être que regrettable. Plusieurs arguments nous font pencher pour ce système.
1) "Ils (les opposants) affirment qu'une candidature présidentielle est l'histoire d'une rencontre entre un homme et un peuple. Cela fait partie d'un catéchisme prétendument gaulliste, qui en réalité n'a pas d'autre objectif que de laisser perdurer un système de désignation quasi monarchique, où le chef choisit avec quelques-uns de ses fidèles d'être candidat ou de désigner son favori. Cette procédure discrétionnaire n'a rien de gaulliste ! Avoir deux candidats émanant de l'UMP serait suicidaire. Le risque qu'il n'y en ait aucun au second tour serait énorme." François Fillon.
2) Comment peut on prétendre aujourd'hui diriger un parti comme il y a 25 ans? Depuis son arrivée à l'UMP, Nicolas Sarkozy a modernisé les pratiques et démocratisé le fonctionnement du parti. Le résultat : l'UMP est aujourd'hui le premier parti de France, volontaire, dynamique et tournée vers les français.
3) tous les partis en france (FN, Verts, PS, UDF..) désignent leur candidat par élection, tous s'écartent t'ils de la Veme République? Argument ridicule ! Cessons d'évoquer sans cesse le Général de Gaulle comme caution à des propos politiciens! Qui a reconnu le role des partis? Qui s'est sans cesse appuyé sur un parti ? Le général de Gaulle!
Quand on ne reconnait pas de role aux partis dans la démocratie c'est la qu'on s'éloigne de la Veme République ! Triste image de démocratie que ceux qui rejettent les partis : un pays sans partis ce n'est pas une démocratie c'est une dictature, la ou il n'y a pas de débats et où les dirigeants ne sont pas élus ! Il est trop facile de dire "la rencontre entre un homme et le peuple", quand on est incapable de rencontrer les adhérents de son propre parti! Il est trop facile de donner des leçons quand on a jamais été élu. Une primaire remet elle en cause cette rencontre? NON. Alors ayons le courage de débattre au sein de notre propre famille.
4) Je laisse le soin à ceux qui refusent les primaires ou qui proposent des primaires a l'italienne de venir dire aux adhérents : merci pour votre cotisation, maintenant vous ne servez a rien, on en veux pas de votre avis, vous n'etes que des godillots !
En conclusion : OUI aux primaires et non aux calculs politiciens qui nient la démocratie des partis en refusant ce vote.
08:36 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note




