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23/01/2006

Elections à Dauphine !

L'UMP Dauphine, en tant qu'association de droite, soutient la candidature de l'UNI contre l'UNEF.

Ne laissons pas la gauche gâcher notre université...

Je compte sur vous.

21/01/2006

Réforme des statuts adoptée à 96,96% des voix

L’UMP tient à se féliciter de la mobilisation exceptionnelle de ses adhérents qui ont, par leur nombre et par leur choix, montré leur attachement profond aux mécanismes démocratiques du Mouvement et à leur approfondissement.

20/01/2006

Construire un projet politique ouvert, généreux et juste

Lors de son premier meeting de l'année, Nicolas Sarkozy est revenu sur différents points de l'actualité : Outreau et la Délinquance.


A nous de conquérir les électeurs

 Pour le président de l’UMP, si « la droite et le centre ont déçu leurs électorats », c’est parce que « depuis trente ans, la droite s'excuse de ne pas être la gauche » : « on se définit comme ce que nous ne sommes pas. A force de dire tout ce que nous n'étions pas, nous avons oublié de dire ce que nous étions ». « Quand on n'est pas capable de rassembler sa famille politique, on n'est pas capable de rassembler les Français » a-t-il lancé. En 2007, il faudra « aller chercher les électeurs, là où ils se trouvent ». « C'est un devoir républicain ! » a-t-il assuré.


Outreau : chacun doit assumer sa part de responsabilité

 Après l’émotion suscitée par le « bouleversant spectacle des malheureuses victimes d'Outreau » devant la commission d’enquête parlemenataire, le président de l’UMP a demandé que l’Etat engage « des actions récursoires (consistant pour l'Etat à se retourner vers l'agent dont la faute a valu sa condamnation) à l'endroit de ceux qui auraient commis des fautes professionnelles ». Pour Nicolas Sarkozy, « il est trop facile de dire : c'est la faute de l'institution ou de tout le monde. (…) ».

 Dans la société, chacun doit assumer sa part de responsabilité : « on ne peut pas dire : je suis magistrat, j'ai un pouvoir important » et dire « quand il y a un dysfonctionnement : je n'assume pas ma part de responsabilités ». « Que celui qui a fait une faute ne la fasse pas payer par la société mais l'assume pour partie! » a-t-il conclu.


La punition, première des préventions

 Un peu plutôt lors d’une rencontre dans le quartier de la Mare Rouge à Vigny avec les bailleurs, les représentants d’associations pour l’insertion et pour l’intégration, des représentants de la communauté éducative, des chefs d’entreprises, des directeurs de grandes écoles et des jeunes, le ministre de l’Intérieur a dévoilé le contenu de son plan de prévention de la délinquance, dont les maires seront les principaux acteurs.


  Parmi les mesures phares, la création des « internats d’excellence » dans les banlieues qui assureront l’encadrement des enfants en semaine ; l’obligation pour les parents de fournir « un certificat de scolarité » pour recevoir les allocations familiales ; la mise en place de la vidéosurveillance pour apporter à la Justice les preuves dont elle a besoin ; la valorisation des gardiens d’immeubles qui jouent « un rôle de proximité essentiel » et dont la présence s’avère « déterminante pour rassurer les personnes les plus vulnérables qui habitent dans les quartiers » difficiles.


 En outre, il a annoncé une réforme profonde de l’ordonnance de 1945, qui définit la responsabilité pénale des mineurs : « les mineurs d'aujourd'hui sont différents de ceux de 1945. Quand un mineur commet un délit, il faut que la comparution devant la justice soit immédiate ». « L'immédiateté est encore plus importante pour les mineurs que pour les adultes » a-t-il fait valoir. « La punition est la première des préventions pour peu qu'elle arrive en corrélation avec ce qui la génère »

19/01/2006

Ordonnance de 1945 : il faut réformer !

Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur, s'est prononcé jeudi au Havre (Seine-Maritime) pour "une réforme profonde" de l'ordonnance de 1945 sur les mineurs, pour lesquels il réclame une "comparution immédiate" devant la justice en cas de délit.

"Je suis clairement pour une réforme profonde de l'ordonnance de 1945 sur les mineurs", a affirmé M. Sarkozy lors d'une rencontre avec des partenaires sociaux et des jeunes dans le quartier de la Mare rouge, qui avait connu l'an dernier "des incidents sérieux" avec "courses-poursuites" et "agressions".

"Les mineurs d'aujourd'hui sont différents de ceux de 1945. Quand un mineur fait un délit, il faut que la comparution soit immédiate devant la justice. L'immédiateté est encore plus importante pour les mineurs que pour les adultes", a-t-il ajouté.

"il faut une gamme entre l'admonestation qui ne sert à rien et la prison qui peut compliquer tout".

M. Sarkozy effectuait à la Mare rouge son premier déplacement dans une zone sensible depuis les violences dans les banlieues de l'automne.

Le ministre a plaidé pour d'autres mesures qui seront intégrées dans son futur projet de loi: les "internats d'excellence" dans les banlieues "qui prendraient les enfants du lundi au vendredi, et où ils auraient la chance d'être encadrés", ou encore l'obligation pour les parents de "fournir un certificat de scolarité" pour recevoir les allocations familiales.

Autre mesure: la vidéosurveillance, qui donne selon lui "les preuves dont la justice a besoin".

"Je ne crois pas que la situation puisse s'arranger d'un coup de baguette magique" mais "il faut arrêter le discours compassionnel. Pour s'en sortir, il faut le vouloir (...) Il faut être ferme avec ceux qui ne veulent rien et généreux avec ceux qui veulent s'en sortir", a affirmé M. Sarkozy.

Il a également dénoncé "la discrimination à l'embauche pour les jeunes d'origine étrangère". Interrogé par un jeune homme sur son "vocabulaire" ("racailles", "Kärcher"), il a assuré que ces mots ne visaient "pas ceux qui vivent" dans les quartiers "mais ceux qui rendent la vie impossible aux autres".

"Le temps de l'impunité est terminé" a-t-il souligné un peu plus tard, à la mairie du Havre.

12/01/2006

Vœux à la presse

 Principaux points de l'intervention de Nicolas Sarkozy aujourd'hui. Plus que jamais il avait la stature d'un chef d'Etat.

Immigration :

Un projet de loi sur l'immigration sera présenté au conseil des ministres "courant février" avec le principe de fixation d'objectifs chiffrés.

« J'ai donné instruction aux préfets d'agir avec fermeté. Je leur ai aussi demandé de faire preuve de discernement et d'humanité, en les invitant par exemple à permettre aux enfants scolarisés d'achever leur année scolaire. Mais, en ce domaine comme dans d'autres, l'humanité ne peut se départir de la responsabilité. »

Présidence :

« Le nombre de mandats présidentiels devrait être limité à deux à partir de la prochaine élection présidentielle, car l'énergie que l'on met à durer, on ne la met pas à faire. Or, c'est "faire" qui est le premier devoir d'un Président. En outre, avec de telles responsabilités, exercées quotidiennement, 10 ans de pouvoir est un horizon suffisamment ambitieux. L'étendue des pouvoirs présidentiels exige ensuite que le Président rende plus régulièrement des comptes à la Représentation nationale. Je suis pour que le Président de la République puisse venir expliquer directement sa politique aux parlementaires et pour que ceux-ci puissent demander à débattre des questions touchant la politique étrangère, la défense et la politique européenne. »

Parlement :

« Il faut que le Parlement puisse débattre avec le gouvernement des orientations de la politique gouvernementale, et le cas échéant les amender". "Il faut inscrire dans la Constitution la possibilité pour le Parlement d'adopter des 'résolutions', c'est-à-dire des textes de portée politique non normatifs. Il faut que le Parlement puisse débattre avec le gouvernement des orientations de la politique gouvernementale et, le cas échéant, les amender. »

« Je propose que les parlementaires de la majorité, mais aussi de l'opposition, prennent une part active dans les nominations les plus importantes grâce à un mécanisme d'auditions publiques se concluant par un vote à la majorité qualifiée des commissions compétentes »

Premier ministre :

« Je pense que la fonction de Premier ministre doit être conservée, comme outil nécessaire à la coordination de l'équipe gouvernementale. Une nouvelle rédaction de la Constitution devrait prévoir que le Premier ministre "coordonne l'action du gouvernement" alors que le texte actuel dispose qu'il la "dirige". Le gouvernement devrait être limité à une quinzaine de ministres pleins et le nombre de départements ministériels, ainsi que leurs attributions, fixés par une loi organique. »

Délinquance :

« La sécurité reste une préoccupation prioritaire des Français. En 2005, pour la troisième année consécutive, la délinquance a reculé -de 1,30% pour la délinquance générale, de 4,75% pour la délinquance de voie publique- soit, depuis 2002, une baisse de la délinquance générale de 8,2% contre une augmentation de 13,92% entre 1998 et 2001, et une baisse de plus de 20% de la délinquance de voie publique. En quatre ans, la politique du gouvernement aura permis d'éviter plus de 765 000 victimes. Le taux d'élucidation continue pour sa part de s'améliorer, passant de 26,27% en 2002 à 33,21% en 2005.

Pour 2006, j'ai fixé comme objectifs globaux une baisse de 3 % de la délinquance et un taux d'élucidation porté à 35%. Cela fera sur 4 ans une baisse de la délinquance de plus de 11 % et une augmentation du taux d'élucidation de 33 %. »
6 priorités sectorielles : création d’une police ferroviaire, lutte contre les bandes, renforcement de la sécurité à l’école, lutte contre les violences aux personnes, recherche d’une nouvelle réponse à la délinquance des mineurs, détection précoce à l'école des troubles du comportement, meilleure préparation des sorties d'essai des personnes hospitalisées en milieu psychiatrique et extension aux supports audiovisuels de la protection des mineurs.

Europe :

« L'échec des référendums français et néerlandais a été en partie provoqué par l'hostilité des peuples à une Europe sans frontières. Je regrette que les dirigeants européens n'en aient pas tenu compte. Je crois nécessaire de ne plus procéder à de nouveaux élargissements, tant que de nouvelles institutions n'ont pas été adoptées. Je souhaite aussi le lancement d'une procédure d'élaboration d'un statut de partenaire stratégique de l'Union européenne, pour ceux de nos voisins qui n'ont pas vocation à en être membre.

Je souhaite enfin -sur un plan qui n'est pas institutionnel, mais davantage politique- que dans le respect de chacun des membres de l'Union, et en pleine association avec eux nous fassions en sorte que les 6 principaux pays (l'Allemagne, le Royaume Uni, l'Espagne, l'Italie, la Pologne et la France) qui représentent 75 % de la population de l'Union, jouent un véritable rôle de moteur de l'Union Européenne. »


Internet :

La licence globale pour les téléchargements internet, visant à rémunérer les auteurs, "n'est pas une solution viable".

 

11/01/2006

Réformes des statuts

 
La réforme des statuts est ouverte, allez voter ! 

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