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28/02/2007

A propos de Ségolène et de l'Etat Modeste

Dans son passage sur TF1, Ségolène Royal avait accusé la région poitou charente d'utiliser des velsatis...et disait vouloir un etat modeste... réponse de l'ancienne présidente.

cliquez sur l'image 

 
Séguillon dans son blog notait : "Elle a oublié toutefois de signaler que les dites  Velsatis étaient en leasing ce que l’ancienne présidence avait estimé moins onéreux.Or, si les Velsatis ont bien été remisées au garage du Conseil régional, il a fallu honorer le contrat en court. Au total, la région a du continuer à payer le leasing et a acheté par ailleurs une Renault Mégane et une Renault espace pour remplacer les véhicules immobilisés. Une substitution  qui a coûté fort cher à la région au prétexte de « paraître  modeste » !"
 
Conclusion : 
 Avec Segolene Royal ce n'est l'Etat Modeste mais le Paraitre modeste

Nicolas Sarkozy : un ami de l'Espagne

Nicolas Sarkozy est en déplacement aujourd’hui à Madrid en Espagne. Il a rencontré les dirigeants espagnols notamment le premier ministre José Luis Rodriguez Zapatero et le ministre de l’Intérieur Alfredo Perez Rubalcaba pour discuter de de la coopération dans la lutte contre les séparatistes basques d'ETA.

Rappelons ici que en janvier 2004 Nicolas Sarkozy avait été décoré de la Grande Croix de Carlos III, la plus haute distinction civile espagnole, des mains du premier ministre espagnol de l’époque, José María Aznar, pour sa « lutte contre le terrorisme et notamment contre l'ETA ». A cette occasion il avait exprimé envers Nicolas Sarkozy la « reconnaissance de toute une nation, les remerciements de l'Espagne pour un dirigeant politique et un ami » .
Le 5 mars 2006, déjà en visite en Espagne, Angel Acebes, secrétaire national du Parti Populaire avait rendu un vibrant hommage à Nicolas Sarkozy : "Quand on racontera la lutte démocratique contre le terrorisme dans le livre de l'histoire , il y aura un chapitre très important et large pour ceux qui nous auront aidé de manière décisive, qui auront marqué un avant et un après de la lutte démocratique contre ETA. Ce chapitre sera écrit en très grandes lettres, des lettres chargées d'émotion et de reconnaissance" Ce chapitre aura pour nom celui "d'un homme qui a changé la stratégie de lutte contre le terrorisme, qui a fait tout ce qu'il y avait à faire et tout qu'il y avait en son pouvoir pour faire échec au terrorisme. Le nom de ce chapitre de l'histoire sera celui de Nicolas Sarkozy"

Dans l'après-midi, Nicolas Sarkozy a ainsi visité le monument aux victimes des attentats du 11 mars 2004 avec le maire de Madrid Alberto Ruiz Gallardon puis a rencontré le président du Parti Populaire, équivalent espagnol de l’UMP, Mariano Rajoy.

Enfin, Nicolas Sarkozy a rencontré le soir la communauté française pour un grand meeting devant plus de 2000 personnes.

26/02/2007

Nicolas Sarkozy et les Etats-Unis

Mercredi 21 février, Nicolas Sarkozy était l’invité de RTL. Lorsque est venu le moment des questions des auditeurs, il n’a pu échapper à la question lancinante qui revient souvent : vous avez serré la main de George Bush, qu’elle sera votre position vis-à-vis des Etats-Unis si vous êtes élu ?


Cette question également posée par un participant à l’émission J’ai une question à vous poser, est aussi fréquente chez les chroniqueurs politiques. Nicolas Sarkozy ne peut y échapper, la faute à ses concurrents politiques qui y ont trouvé là un argument de calomnie qui décidemment n’élève pas le débat.


Cet article retrace le contexte de cette rencontre et rétablit un certain nombre de vérités.


1) Voyage de Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis : contexte

Le 11 septembre 2006, les Etats-Unis et l’ensemble des pays attachés aux valeurs de démocratie et de liberté, célèbrent le triste 5ème anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 où plus de 3000 innocents périrent du fait de la folie meurtrière de fanatiques islamistes.

A cette occasion, Nicolas Sarkozy fait le déplacement pour représenter la France. Seulement, à peine est-il arrivé aux Etats-Unis que le Parti Socialiste commence à lancer une polémique indigne sur l’opportunité ce voyage, surfant sur un antiaméricanisme primaire.

Fallait t’il que Nicolas Sarkozy ne rende pas hommage à celles et ceux qui avaient luttés ce jour là pour sauver des vies ?

Chacun d’entre nous j’en suis sur, se souvient alors de l’état de choc et d’incompréhension dans lequel il était devant ces images surréalistes. « Pas un seul Français n’a oublié ce qui s’est passé il y a cinq ans. Quand New York a été meurtri, ce sont tous les Français qui ont été blessés. Nous savons que ce qui s’est passé à New York aurait pu se passer à Paris » déclare d’ailleurs Nicolas Sarkozy à cette occasion.

 

Comment ne pas être solidaire, d’accord et fier de la démarche de Nicolas Sarkozy qui rend hommage au cours de ce voyage aux habitants de New York et à leurs pompiers pour le courage qu’ils ont manifesté lors des attentats de 2001 ?

En effet, au nom de la République Française, Nicolas Sarkozy a remis la médaille d’honneur avec rosette échelon vermeil, habituellement décernée aux sapeurs-pompiers français pour services exceptionnels, aux pompiers de la caserne "Engine 54-Ladder 4- Battalion 9", sur la 8e avenue à Manhattan. C’est cette caserne qui a payé le plus lourd tribut parmi les pompiers de New York le 11-Septembre, avec 15 morts dans leurs rangs.

A cette occasion il déclare : "Je suis venu vous dire une chose très simple : les pompiers new-yorkais pourront toujours compter sur les pompiers de France. Ce 11 septembre 2001, vous, les pompiers de New York, vous avez incarné pour le monde entier le dévouement et l’héroïsme".

Il remet la médaille au petit Aidan Fontana, 10 ans, et lui demande de l’accepter au nom de tous les pompiers de cette caserne meurtrie et de son père David, mort alors qu’il intervenait près du World Trade Center immédiatement après les attentats. S’adressant à ce jeune qui a le même âge que son fils, Nicolas Sarkozy lui dit : "Et à toi, je veux dire comme à tous les enfants de pompiers morts : Ton père était un héros"

Comment faire des commentaires sur cette démarche ? Comment oser créer des polémiques ?

Nicolas Sarkozy répond d’ailleurs : "Faut-il avoir peu de mémoire pour se poser la question de la légitimité du déplacement à New York, cinq ans après, de celui qui est en charge de la sécurité des Français. Être là cinq ans après, c’était simplement dire : voilà nous n’avons pas oublié et nous n’oublierons jamais".

 

2) A propos d’une première poignée de mains ...

Au cours de ce voyage, Nicolas Sarkozy a rencontré la Secrétaire d’État américaine Condoleezza Rice, le Conseiller à la sécurité nationale Stephen Hadley et le Secrétaire à la Sécurité intérieure Michael Chertoff pour parler des questions liées au terrorisme. C’est au cours d’une de ces réunions essentielles à la sécurité de notre pays, que George Bush est venue saluer Nicolas Sarkozy, pour une discussion informelle d’une demie heure. Les deux hommes, naturellement, se serrent la main. Arnaud Montebourg ironise et parle de George W. Sarkozy. On avait connu meilleur niveau dans le débat politique, la pauvreté de sa réflexion mérite un carton rouge.

Quel président de la République, élu en 2007, pourra refuser de rencontrer le dirigeant de la première puissance mondiale ? Pierre Lellouche, dans une tribune dans Libération le 18 septembre écrit : « Globalisation de la menace terroriste de l’islam radical, qui frappe à New York, Washington, Londres, Madrid et peut, à tout moment, frapper Paris, comme l’a menacé ces derniers jours Ayman al-Zawahiri, le numéro 2 d’Al-Qaeda. Prolifération des armes nucléaires à portée des villes européennes, désintégration d’un certain nombre de pays à la périphérie de l’Europe, multiplication des conflits au Proche-Orient, tous ces sujets exigent plus que jamais l’union des grandes démocraties, que les décisions soient prises en commun, que les stratégies soient communes en matière de renseignement, de lutte antiterroriste, mais aussi de développement et de promotion de la démocratie. »

 

3) et d’une deuxième poignée de mains

 

 

Étrangement une autre poignée de mains a largement été passée sous silence. Durant son voyage, Nicolas Sarkozy a ainsi rencontré le sénateur démocrate Barack Obama, candidat à la Maison Blanche pour 2008. Arnaud Montebourg n’a alors pas parlé de Barack Sarkozy ... étrange.


Photo : Harry Hamburg AP

  

  4) Une question de stature

Les professionnels de la polémique ont donc choisi ce qui les arrangeaient. Mais peut être qu’en fait cela traduisait une certaine jalousie envers l’attrait de Nicolas Sarkozy et la qualité des rencontres qu’il avait eues. En effet, au cours de ce voyage, Nicolas Sarkozy a rencontré les principaux dirigeants politiques et économiques. « Le New York Times et le reste de la presse américaine et française ont d’ailleurs souligné le caractère exceptionnel du niveau des entretiens accordés au ministre français » souligne Pierre Lellouche (18/11/06).

 

5) Pendant ce temps là Ségolène Royal ne sait pas qui rencontrer

Car c’est là que se trouve la différence. Pendant ce temps, Ségolène Royal tergiverse et ne sait pas quelle position adopter, repoussant sa visite annoncée aux Etats-Unis.

Elle préfère il est vrai écouter sans mots dire pendant plus de 30 minutes une diatribe anti-américaine et anti-Israël d’un élu du Hezbollah, Ali Ammar, au cours d’un voyage au Liban. Et conclure : « Il y a beaucoup de choses que je partage dans ce que vous avez dit. Notamment votre analyse du rôle des États-Unis. »

Se rendant compte de sa bourde, et sûrement sur conseil de ses proches, elle attend la fin de la réunion pour tenter de rectifier : « Je ne voudrais pas que ce que j’ai dit soit confondu avec l’action globale des États-Unis ». Un peu comme sur la rapidité de la justice chinoise où il a fallu plusieurs heures pour trouver un artifice.

Car Ségolène Royal clame haut et fort que sa politique "ne consistera pas à aller s’agenouiller devant George Bush" (19/11/06).

Elle a donc cherché à rencontrer Hillary Clinton, voulant afficher une belle poignée de mains. Le voyage a été finalement annulé, sous prétexte d’un problème d’agenda et de fatigue (sic).

En fait une dépêche Reuters de Kerstin Gehmlich parue le 18 décembre révèle les raisons de ce report. Le titre de la dépêche est évocateur : Partager les ambitions mais pas la poignée de main ?

On y apprend, de la part d’un conseiller, que Hillary Clinton a en fait refusé de rencontrer Ségolène Royal, ne voulant pas être associée à ses propos et son attitude au Liban ("She does not want to be associated with Royal’s recent comments. It wouldn’t be good for her image.")

La dépêche ajoutait : "Cela aiderait Ségolène Royal d’être vue avec Hillary Clinton mais l’inverse n’est pas vrai. Les contacts de Royal avec le Hezbollah ne sont pas compatibles avec les supporters démocrates de Hillary Clinton".

Qui sait si la rencontre aura finalement lieu.

Toujours est il que dans une tribune publiée dans Le Figaro, Nicole Bacharan (politologue, historienne, auteur de Faut-il avoir peur de l’Amérique ?) écrivait : La "french Hillary" n’est pas celle qu’on croit. "Une évidence s’impose, au-delà des images, des postures et de la solidarité féminine : le plus proche équivalent français de Hillary Clinton ne serait pas Ségolène Royal, mais... Nicolas Sarkozy."


6) En conclusion

On a donc pu voir, en restituant le contexte de ce voyage et l’agenda de Nicolas Sarkozy, que cette polémique était totalement ridicule. Se focaliser sur Bush en oubliant Obama, voici la méthode adoptée par une certaine bassesse. Et surtout une certaine jalousie quand à un manque flagrant de stature internationale de la part des concurrents de Nicolas Sarkozy pour 2007.

Nicolas Sarkozy prend cela avec philosophie (Le Monde, 11/11/06) :

"Si après 25 ans de vie politique, le seul reproche sérieux que l’on trouve à me faire est d’être trop proche d’un pays avec le quel nous n’avons jamais été en guerre, d’un pays avec lequel nous avons lutté dans le passé pour éradiquer le nazisme et avec lequel nous luttons aujourd’hui pour vaincre le terrorisme international, je me sens capable de l’assumer"

Je laisserais la conclusion à Pierre Lellouche (qui sera je l’espère ministre des affaires étrangères ou de la défense) : « Il est dans l’intérêt de la France de bâtir une Europe forte dans une alliance équilibrée avec les Etats-Unis »

Les lecteurs étant arrivés à la fin de cet article et voulant approfondir la position de Nicolas Sarkozy vis à vis des Etats-Unis cliquerons ici.
 
N'hésitez pas à réagir et laisser vos commentaires !!!
Antoine 

24/02/2007

Nicolas Sarkozy veut que l'Europe change !

Nicolas Sarkozy était mercredi à Strasbourg (capitale parlementaire de l'Union Européenne) où il a prononcé un discours sur l’Europe. Il s'est engagé, s'il était élu, à prendre une initiative pour sortir de la crise institutionnelle de l'Europe, qu'il a présentée comme un rempart contre les défis de la mondialisation.

"Débloquer l'Europe institutionnellement, ce sera le sens de ma première initiative européenne si je suis élu". "Je proposerai à nos partenaires européens de nous mettre d'accord sur un traité simplifié qui reprendra les dispositions du traité constitutionnel nécessaires pour que l'Europe puisse se remettre en marche".

Il s'agirait de "mettre fin à la règle de l'unanimité" au sein du Conseil européen, de permettre à certains Etats d'avancer plus vite que les autres et d'élire un président de l'Union pour deux ans et demi. Ces points "n'ont pas suscité de désaccord majeur" durant la campagne du référendum qui s'est soldée par le "non" français au projet de constitution européenne, a estimé le candidat-ministre.

Nicolas Sarkozy a présenté l’Europe comme un rempart à la mondialisation : "face à la mondialisation et aux forces immenses qu'elle met en oeuvre, la France a besoin de l'Europe", elle est "la seule capable de s'opposer à la toute-puissance du marché", a-t-il affirmé. "Si je suis élu, je proposerai à nos partenaires d'assigner comme missions à la zone euro la moralisation du capitalisme financier et la promotion d'une économie de production contre une économie de spéculation et de rente"

Il s'est également prononcé contre le "dumping fiscal" pratiqué par certains Etats européens et pour une "harmonisation fiscale" qui irait de pair avec "une forme de préférence communautaire".

Il préconise également une vraie politique monétaire : "Nous devons être capables de proposer aux peuples européens une Europe où la politique monétaire ait pour objectifs la croissance et l'emploi et pas seulement l'inflation". "Pourquoi les Américains ont-ils le droit de se servir du dollar comme d'une arme au service de leur puissance et pourquoi l'Europe n'aurait-elle pas le droit de se servir de l'euro".

Partisan d'une « Europe politique » qui ait une « identité » et donc « des frontières », Nicolas Sarkozy a justifié une nouvelle fois son refus d'une entrée de la Turquie dans l'Union qui condamnerait celle-ci à n'être plus qu'une « sous-région de l'Onu ». « Ca n'a rien à voir avec ce qu'on peut penser de la Turquie, mais à la minute où on fait entrer dans l'Europe un pays qui n'est pas européen, c'en est fini du rêve des pères fondateurs ».

Nicolas Sarkozy a terminé en évoquant Verdun, où il avait fait un détour dans l'après-midi, comme ministre de l'Intérieur, pour le 91ème anniversaire du déclenchement d'une des plus terribles batailles de la Première guerre mondiale : « A Verdun, des hommes sont morts parce que l'Europe est venue trop tard. A Strasbourg, des hommes s'épanouissent parce que l'Europe a fait d'une terre où tant de sang et de larmes ont été versés une terre de paix ».

Faire un don pour la campagne

Chers Amis,

Si vous souhaitez aider à imprimer des tracts et financer les meetings de campagne, vous pouvez faire un don même modeste sur le site officiel.

 A ce titre j'ai crée une page de relais. L'objectif est de collecter 2007€, somme symbolique.

En une semaine près de 885€ ont été collectés ce qui représente l'impression de 45000 tracts en faveur de Nicolas Sarkozy.

N'hésitez pas à faire circuler l'adresse de cette page relais de dons.

Cliquez ici ,

 

 

18/02/2007

Sarkozy et le sport

Dans une intervention en duplex de la Réunion devant le Comité national olympique et sportif français (CNOSF), Nicolas Sarkozy a développé un certain nombre de propositions sur le sport en France.

Il s'engage à accroître la place du sport à l'école, à lui allouer un ministère à part entière et à porter ses moyens à "au moins" 3% du budget de l'Etat, contre 1,3% actuellement.

"La première priorité est de transformer radicalement la place du sport à l'école. Le sport doit faire partie du socle des matières fondamentales". En conséquence, "le nombre d'heures consacrées au sport doit être doublé, tant au primaire que dans le secondaire", a-t-il souligné, ajoutant que le coefficient qui s'attache au sport dans les examens devait être augmenté.

Parallèlement il souhaite que le bénévolat sportif, qui joue un rôle déterminant dans l'encadrement et la pratique du sport en France, soit reconnu.

Il a proposé trois mesures directement opérationnelles: qu'une année de bénévolat dans un club ou une association donne droit à un stage de formation gratuit; que 20 heures par mois de bénévolat effectuées régulièrement donne droit à 10% de points en plus pour les examens; que dix ans de bénévolat donne droit à une année de cotisation pour la retraite.

Nicolas Sarkozy entend réserver au sport un ministère "à part entière" car "le sport n'est pas réservé à la jeunesse. Il n'y a donc aucune raison de mettre ensemble le sport et la jeunesse", a-t-il expliqué, proposant en contrepartie de rattacher ce ministère "à un pôle santé et qualité de la vie."

Il a également prôné une réforme de l'organisation du sport en France sur la base de "l'autonomie, du professionnalisme et de la responsabilité des fédérations sportives."

Nicolas Sarkozy a précisé que la France, "pionnière" pour faire comprendre que "le dopage était incompatible avec le sport", ait la même démarche pour faire comprendre que "trop d'argent pervertira le sport".

Il se déclare favorable à l'entrée des clubs en bourse, "car l'épargne publique n'a rien de malhonnête", mais souhaite une démarche européenne pour que l"'excès d'argent dans le sport ne pervertisse pas l'équité des compétitions sportives."

Enfin il entend créer une école du management sportif pour renforcer l'encadrement et permettre la reconversion de certains sportifs de haut niveau.

15/02/2007

Sarko à la Réunion

Nicolas Sarkozy était ce jeudi à la Réunion, où il a tenu notamment un grand meeting devant plus de 6000 personnes.

Un certain nombre de ses propositions pour l’outre mer ont été réitérées parmi lesquelles :

- ouverture des liaisons outre-mer aux charters. Désormais, des compagnies charters pourront vendre des vols sur l’Outre-mer, sans offre d’hébergement associée, ce qui leur était interdit jusqu’à présent. C’est une première étape vers l’amélioration de la continuité territoriale.
- accession à la propriété en développant la défiscalisation et les garanties d'emprunt auprès des collectivités
- création de « zones franches globales d’activités » dans les DOM pour créer les conditions d’un véritable développement local et d’un emploi durable qui donne de véritables perspectives à la jeunesse d’Outre-mer

Rejetant une politique d'assistanat, il leur a promis "d'espérer plus que le RMI grâce au travail et au développement des atouts de l'île", ajoutant: "je ne vous condamnerai pas à l'assistanat" et affirmant vouloir "récompenser ceux qui font des efforts pour grimper l'échelle sociale". "Vous avez des atouts extraordinaires" et "je n'achèterai pas le silence de La Réunion avec une politique égalitariste, d'assistanat et de médiocrité". "Je veux que la Réunion soit un phare de la créativité, de l'ambition française"

Extrait du discours de Nicolas Sarkozy : « C’est parce que je ne conçois pas qu’il y ait, d’un côté, la France métropolitaine et, de l’autre, la France d’outre-mer que j’ai souhaité que notre projet pour l’Outre-mer soit une pièce maîtresse du projet pour la France de demain. Non pas simplement pour des raisons symboliques mais parce qu'il ne peut y avoir « deux France » : on est dans la République ou on est en dehors, mais pas à moitié.

Je veux que tous les Français comprennent que l’Outre-mer c’est la France de plein-pied dans la mondialisation ! La Réunion, dans l’Océan indien, est aux portes de l’Afrique et aux confins de la péninsule indienne. La Guadeloupe et la Martinique relient, dans l’Arc antillais, les deux Amériques. La Guyane est en Amazonie alors que les îles de Saint-Pierre et Miquelon sont tournées vers le Canada ; la Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna et la Polynésie française, dans l’Océan Pacifique, sont à proximité de l’Asie et de l’Australie.

De fait, la France des trois océans est partout présente dans le monde. Je ne veux plus qu’à Paris, certains continuent à considérer que l’outre-mer est un « problème », un « dossier », une « charge budgétaire ».

L’Outre-mer est un atout, une fenêtre ouverte sur le monde, un tremplin pour notre avenir commun. »

Enfin, Nicolas Sarkozy s’est dit " convaincu que la France mérite une équipe. La France ne mérite pas un homme ou une femme seule". "Cette équipe doit être cohérente. Chacun doit s'y trouver bien et prendre toute sa place. Si on rassemble sa famille, on peut rassembler la France."

10/02/2007

Nicolas Sarkozy : expression directe

 

08/02/2007

Parlons un peu de religion ....

 « Je me battrai pour une République où on a le droit de pratiquer, que l’on soit catholique, protestant, juif ou musulman » Nicolas Sarkozy, L’express, Ce que je veux pour la France. 19/01/04

 Si il y a quelque chose que j'aime bien chez Nicolas Sarkozy, c'est sa vision de la laicité (lire). Une laicité moderne, vivante, équitable, apaisée.

Une laicité qui n'est pas l'ennemie des religions mais bien un cadre. Pour la promouvoir,  nous pourrions diffuser largement une "charte de la laïcité et de la citoyenneté" propose Nicolas Sarkozy.

Ainsi, Nicolas Sarkozy s'est battu pour qu'émerge un islam de France et non pas un islam en France.Battu pour que les musulmans ne prient plus dans les caves.

Hier dans son discours de Toulon, il y a un passage qui m'a marqué et qui m'a touché : "Nous sommes tous les enfants [...] d’un humble Juif crucifié pour avoir enseigné aux hommes à s’aimer les uns les autres.  "

 Nicolas Sarkozy est le seul candidat à rapeller dans ses discours que la France, fille ainée de l'Eglise, et l'Europe, ont 2000 ans de racines judéo-chrétiennes.

Faut il rappeller ainsi l'origine du drapeau Européen ? Les douze étoiles et le bleue de Marie. 

A mon sens, ne pas l'avoir mentionné dans la constitution européenne était une erreur (même si là je l'avoue Sarko n'était pas pour aussi).

 

Bref, toutça pour direque la religion n'est pas l'ennemie de la République. La religion c'est le spirituel, la République le matériel.

Pour terminer avec une note d'humour dans cette campagne (à la différence de PS qui publie sur son site un livre de 100 pages calomniateur contre sarko) ...

 

Le 11 février 1858, c'était l'apparition de Notre Dame de Lourdes !

 

Le 11 février 2007, on prévoit une apparition de Notre Dame de Bourdes!

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 image reçue par mail

Juste un chiffre ...

Meeting de Royal à Toulon : entre 1500 et 2000 personnes

Meeting de Sarkozy à Toulon: entre 9000 et 10000 personnes !  Plus de 10 000 personnes !

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