27/05/2007
Souvenirs de campagne.
La campagne fut aussi longue que belle ! Meeting, dîners, cafés po’ et combien de rencontres incroyables avec ceux qui aujourd’hui font partis de « la meilleure équipe de France ». Des souvenirs à la pelle et une mission : remporter la victoire et faire de l’UMP Dauphine l’imprenable bastion de la droite étudiante ! Pour cela, nous avons engagé notre volonté au service d’un immense idéal, celui du nouveau rêve français dessiné pendant ces nombreux mois par Nicolas Sarkozy. Aujourd’hui, et grâce à votre mobilisation, tout devient possible !
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18/05/2007
Législatives, découvrez votre candidat !
16:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, sarko, ump, législatives, majorité présidentielle
26/04/2007
Nicolas Sarkozy : retour sur un comportement héroique
Cliquez sur l'image pour voir la vidéo !
18:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, sarko, human bomb, sarko2007, sarkozy2007
24/04/2007
Le co-rédacteur du projet de Bayrou soutien Nicolas Sarkozy
Pierre Albertini, député-maire de Rouen et coordonnateur du projet législatif de l'UDF et de François Bayrou, a annoncé mardi soir son soutien à Nicolas Sarkozy.
"Sans renier en aucune manière ni mon parcours, ni mes valeurs, je voterai pour Nicolas Sarkozy" a-t-il déclaré., ajoutant que "le 6 mai, c'est le choix de la raison que dicte l'intérêt supérieur du pays et cet intérêt supérieur dépasse les clivages politiques".
"Jean Lecanuet (fondateur de l’UDF) m'a appris une chose: ne jamais se tromper d'adversaire. J'ai regardé dans le projet de Ségolène Royal et de son équipe, et j'ai trouvé beaucoup de propositions qui me heurtent", a-t-il dit, évoquant les 35 heures ou la remise en cause de la loi Fillon sur les retraites.
"Même si je n'approuve pas dans la totalité les propositions de Nicolas Sarkozy, je constate une très forte convergence sur les grands objectifs: redresser économiquement le pays, créer une société de confiance, privilégier la solidarité et non pas l'assistance, rénover la vie politique", a poursuivi Pierre Albertini.
Nicolas Sarkozy s’est réjoui de ce soutien, déclarant : "Il y a beaucoup d'amis de l'UDF qui ont toute leur place dans la majorité présidentielle et qui ne souhaitent pas se retrouver au milieu de l'extrême gauche, du Parti communiste et des Verts".
Déjà 11 parlementaires (députés et sénateurs) UDF ont apporté leur soutien à Nicolas Sarkozy, citons entre autre Daniel Dubois, Francis Hillmeyer, Michel Hunault, Rodolphe Thomas et Olivier Jardé, Stéphane Demilly, Yves Pozzo di Borgo
André Santini, Pierre-Christophe Baguet, Christian Blanc soutenaient Nicolas Sarkozy dès le premier tour. Valérie Giscard d’Estaing, fondateur de l’UDF a déjà eu également l’occasion d’apporter son soutien à Nicolas Sarkozy.
Après le soutien hier d'Eric Besson, plus que jamais, Nicolas Sarkozy est le candidat du rassemblement, celui avec un nouveau rêve français sera possible.
Diffusez par mail cette information à vos amis qui ont voté UDF !
22:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, bayrou, soutein
23/04/2007
Pour un nouveau rêve français
Mes chers compatriotes,
Ce soir, le peuple français s’est exprimé. Il l’a fait avec clarté.
Après tant de scrutins marqués par la montée de l’abstention, ce premier tour de l’élection présidentielle est une victoire pour notre démocratie. En se rendant massivement aux urnes, les Français ont exprimé leur volonté de ne laisser personne décider à leur place.
En me plaçant en tête de ce premier tour et en plaçant Madame Royal en deuxième position, ils ont marqué clairement leur souhait d’aller au bout du débat entre deux idées de la nation, deux projets de société, deux systèmes de valeurs, deux conceptions de la politique.
Ce débat, nous avons la responsabilité, Madame Royal et moi, de faire en sorte qu’il se déroule dans la clarté, dans la sincérité et dans le respect des personnes. Nous avons le devoir de donner à travers ce débat une image de dignité qui soit à la hauteur de la dignité de la fonction présidentielle. Pour ma part je ne changerai pas de ligne de conduite. Je veux dire à Madame Royal que je la respecte et que je respecte ses convictions et que je souhaite que le débat de ce second tour soit véritablement un débat d’idées. Les Français l’attendent depuis trop longtemps, le réclament avec trop de force pour qu’il soit dénaturé.
Aux 11 millions d’électeurs qui ont voté pour moi au premier tour parce qu’ils se sont reconnus dans les idées que j’ai exprimées, je veux dire merci du fond du cœur. Ils m’ont fait confiance. Je ferai tout pour être digne de cette confiance.
Tout au long de la campagne, j’ai souhaité m’adresser à tous les Français au-delà des partis. J’ai voulu parler à ceux auxquels on ne parlait plus, aux travailleurs, aux ouvriers, aux employés, aux artisans, aux agriculteurs, à la France qui donne beaucoup et qui ne reçoit jamais rien, à la France qui est exaspérée et qui souffre, celle des banlieues en difficulté, des bassins industriels en déclin, des cantons ruraux abandonnés.
J’ai voulu mettre au cœur de la politique des valeurs comme l’identité nationale, l’autorité, le travail, le mérite. J’ai voulu parler de morale. J’ai proposé la revalorisation du travail, l’école de l’excellence, la moralisation du capitalisme financier, la révolution du développement durable. J’ai dit que ma priorité était de donner à chacun le moyen d’accomplir ses rêves, de réaliser ses ambitions, de réussir sa vie.
Ces principes sont le fondement de mon projet politique. Quels que soient les obstacles, je n’y renoncerai pas, je ne les renierai pas parce que je suis profondément convaincu que l’avenir de notre pays, sa prospérité, sa place dans le monde en dépendent. Comme en dépend le bonheur des Français.
Dans les 15 jours qui restent avant le second tour, je veux dire à tous les Français qui ont peur de l’avenir, qui se sentent fragiles, vulnérables, qui trouvent la vie de plus en plus lourde, de plus en plus dure, que je veux les protéger.
Je veux les protéger contre la violence, contre la délinquance, mais aussi contre la concurrence déloyale et les délocalisations, contre la dégradation de leurs conditions de travail, contre l’exclusion. Je veux leur redonner le goût d’entreprendre, d’innover, le goût de l’aventure et du risque. Je veux pouvoir leur parler de protection sans être accusé de protectionnisme, comme je veux pouvoir leur parler de la nation sans être accusé de nationalisme.
Je veux parler à tous ceux que la vie a brisés, aux accidentés de la vie, à ceux qu’elle a usés, à ceux qui sont dans la détresse. Je veux parler aux malades, aux handicapés, aux personnes âgées, à ceux qu’une pression trop forte a épuisés, à ceux qui ont trop souffert. Je veux leur redonner de l’espérance. Je veux leur dire que la France dont je rêve est une France qui ne laisse tomber personne, une France qui est comme une famille où le plus faible, le plus vulnérable, le plus fragile a droit a autant d’amour, autant de respect, autant d’attention que le plus fort, une France où même dans celui qui n’a plus de force on reconnaît la dignité de l’homme et du citoyen.
Je veux m’adresser à tous les Français pour leur dire que la société du plein emploi est un moyen et que l’objectif c’est la société de la pleine citoyenneté. Je ne souhaite qu’une chose : rassembler le peuple français autour d’un nouveau rêve français, celui d’une République fraternelle où chacun trouvera sa place, où personne n’aura plus peur de l’autre, où la diversité sera vécue non comme une menace mais comme une richesse.
Cette France fraternelle, c’est celle qui m’a tout donné. Je lui dois tout. Et à mon tour je veux tout lui rendre. Cette France fraternelle j’invite tous les Français de bonne volonté quelles que soient leurs origines, leurs croyances, leurs partis à s’unir à moi pour qu’ensemble nous puissions la bâtir.
Vive la République !
Vive la France !
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18/04/2007
72h pour gagner !
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16/04/2007
Nicolas Sarkozy sur TF1 : vidéos
23:05 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy
10 questions sur la politique étrangère
Nicolas Sarkozy a répondu à 10 questions sur la politique étrangère pour lejournal lemonde.
1. Iran : si les Etats-Unis ou Israël décident à un moment donné que la seule façon d'empêcher l'Iran d'acquérir la bombe atomique est de procéder à des frappes militaires sur ses sites nucléaires, considérez-vous que la France devra s'opposer à ce scénario ? De quelle façon ?
Je suis convaincu qu'une solution diplomatique est possible si la communauté internationale reste ferme sur ses principes et dans ses demandes. Un nouveau conflit aurait des conséquences très graves pour la région. L’accès de l’Iran à l’arme nucléaire est inacceptable, mais le règlement de la crise avec l'Iran doit être recherché par la négociation et dans un cadre multilatéral. La France doit agir pour que la communauté internationale reste unie, comme elle l’a été en adoptant à l’unanimité les résolutions 1737 et 1747.
2. Iran : êtes-vous favorable, au cas où l'Iran continuerait à refuser de se conformer aux demandes de l'ONU et de l'AIEA, à ce que les grandes puissances mettent en place un embargo sur les ventes de produits pétroliers raffinés à l'Iran ? Accepteriez-vous l'idée de sanctions adoptées en dehors du cadre de l'ONU, sur la base d'une « coalition de pays volontaires » ?
Si l'Iran continue à ne pas respecter les résolutions du Conseil de sécurité, il faudra aller plus loin dans les sanctions pour faire comprendre au régime que nous n'acceptons pas le fait accompli d'un Iran nucléaire. Dans ce cas, nous rechercherons en priorité l'unité du Conseil de sécurité sur de nouvelles mesures. Rien n'est exclu a priori ; ce qui compte, c'est l'efficacité. S'agissant de sanctions en dehors du Conseil de sécurité, ce n'est pas un problème de principe. Mais il est bien sûr préférable d'avoir une résolution de l'ONU.
3. Iran : seriez-vous d'accord pour que l'Iran soit autorisé à mener sur son territoire, et sous contrôle étroit de l'AIEA, des activités de recherche et développement en matière d'enrichissement d'uranium, comme compromis éventuel pour sortir de l'impasse diplomatique ?
Ce programme d'enrichissement iranien est dangereux car il n'a pas d'utilisation pacifique identifiable. Le Conseil de sécurité a donc exigé de l’Iran qu’il suspende y compris ce qu’il appelle ses « activités de recherche et développement ». Téhéran doit coopérer sans réserve avec l'AIEA, pour faire toute la lumière sur des années d'activités clandestines. La communauté internationale a fait des propositions ambitieuses, en particulier la possibilité pour l’Iran de développer un programme nucléaire clairement civil. Mais pour cela, l'Iran doit démontrer ses intentions pacifiques.
4. Darfour : êtes-vous favorable à l'adoption de nouvelles sanctions contre le régime soudanais si ce dernier continue de refuser le déploiement d'un contingent de Casques bleu de l'ONU au Darfour ainsi que le demande la résolution 1706 du Conseil de sécurité ? Quelles sanctions exactement?
Au Darfour, je n’accepte pas que la mauvaise volonté du gouvernement soudanais à appliquer la résolution 1706 et sa complaisance à l’égard des milices djandjawids nous transforme en témoins impuissants de l’horreur. Si je suis élu, je n’hésiterai pas à militer pour un durcissement décisif des sanctions contre tous les responsables de la prolongation du conflit. Des mesures immédiates s'imposent, comme le gel des avoirs ou le refus de délivrer des visas pour les individus impliqués dans les massacres. La France appliquera au besoin ces mesures avec ses partenaires européens ou à titre national.
5. Darfour : êtes-vous favorable à l'ouverture, si besoin par la force militaire, de couloirs humanitaires pour faire parvenir de l'aide aux populations civiles victimes de ce conflit ? Les troupes françaises stationnées au Tchad et en Centrafrique devraient-elles dans ce cas être mises à contribution ?
L’accès aux populations civiles, qui sont les premières victimes du conflit, est une priorité et je souhaite que la question des corridors humanitaires soit rapidement posée avec nos partenaires du Conseil de sécurité et de l’Union africaine. J’ai proposé, si j’étais élu, de réunir les pays concernés par cette crise dans le but d'adopter un plan d'action détaillé qui abordera justement la question des corridors et permettra de rechercher un accord politique entre le gouvernement et les rebelles, car seul un tel accord pourra permettre un règlement durable du conflit.
6. Chine : êtes-vous favorable à une levée de l'embargo européen sur les ventes d'armes à la Chine ?
La levée de l’embargo est une décision collective, qui doit être prise par l’ensemble des partenaires européens. La Chine est un partenaire de première importance pour la France et l’Europe. Nos relations se sont beaucoup développées au cours des dernières années, et c’est une très bonne chose. Mais l’embargo sur les armes a une signification bien particulière, liée notamment à la situation des droits de l’Homme dans ce pays. Dans ce domaine, la Chine peut encore faire des progrès. C’est à l’aune de cette question que nous devons continuer de discuter avec nos partenaires chinois.
7. Russie : êtes-vous favorable à l'installation en Pologne et en République tchèque d'éléments du bouclier anti-missile que veulent mettre en place les Etats-Unis ? Considérez-vous que ce projet a un sens, face au risque que l'Iran se dote à l'avenir de missiles pouvant atteindre le territoire européen ?
Je trouve quand même préoccupant de ne pas discuter ensemble, avec nos partenaires européens, du système de défense anti-missile que les Etats-Unis sont en train de mettre en place. Je ne vois pas comment on peut dire que c’est simplement le problème de la République tchèque ou de la Pologne et que ce n’est pas du tout celui de l’Europe, sauf à renoncer à toute ambition d’une politique européenne de la défense.
8. Russie : êtes-vous favorables à l'entrée, un jour, de l'Ukraine et de la Georgie dans l'OTAN ? Dans l'Union européenne ?
Avec l’Ukraine et la Géorgie, je souhaite que nous progressions d’abord dans la voie du partenariat privilégié avec l’Union qui permettra à ces pays de prendre part au grand marché et de participer à certaines politiques européennes, par exemple dans le domaine commercial ou en matière d’éducation et de recherche. Concernant l’Otan, je souhaite que le rapprochement amorcé avec l’Ukraine et la Géorgie se poursuive. Le « dialogue intensifié » peut être un premier pas vers une éventuelle intégration. Mais l’adhésion doit aussi refléter la volonté des pays concernés et de leurs citoyens.
9. Russie : seriez-vous prêts à accélérer le projet de gazoduc Nabucco qui vise à permettre à l'Europe de réduire sa dépendance aux approvisionnements en gaz russe, en ouvrant une voie d'acheminement des hydrocarbures d'Asie centrale qui éviterait le territoire russe ?
Oui, car ce gazoduc est un projet d'infrastructure énergétique particulièrement important pour l'Union européenne ; c’est également un outil pour développer la coopération avec notre voisin turc ainsi qu’avec les pays producteurs de gaz, en particulier de la Caspienne. La question n'est pas de réduire notre dépendance vis à vis de tel ou tel pays en particulier, il s’agit d'organiser un approvisionnement stable et diversifié sur le long terme pour les besoins énergétiques de l'Europe. Le développement d’une véritable politique européenne de l’énergie est un des principaux défis pour les prochaines années ; le projet Nabucco s'inscrit bien dans cet objectif.
10. Russie : êtes-vous favorable à l'augmentation des capitaux russes dans la société EADS, où ils sont présents actuellement à hauteur de 5% ?
Non, pour une raison très simple : EADS est une entreprise stratégique, liée aux impératifs de la défense française et européenne. Une augmentation de la participation de l'Etat russe au capital d'EADS – ou d'actionnaires qui en dépendraient en réalité – pourrait, surtout si elle devait tendre vers une minorité de blocage, remettre en cause notre indépendance et notre souveraineté nationale.
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13/04/2007
Les spots de campagne de Nicolas Sarkozy
00:01 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy
05/04/2007
La photo politique de l'année
12:34 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy






